Will Bonga, vieux pèlerin !

Les Groupes familiaux Alfa-Del
 
pour les proches (familles et amis - ennemis)
de personnes affligées d'alcoolisme

Personnes troublées, névrosées, dysfonctionnelles
Dysfonction neurologique héréditaire chronique
Schizophrénie et troubles apparentés

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Prendre conscience | Juliette | Gère-Mène | Détachement


Prendre conscience dans les GFA ?

N'a-t-on pas déjà vu quelqu'un se présenter en état d'ébriété dans un congrès des Alcooliques et Toxicomanes et prétendre qu'il n'est pas alcoolique ! Mais pas du tout, il vient là juste pour voir ce qu'il pourrait faire pour aider un de ses tchoms qui a un petit problème de boisson ! Quand j'ai commencé à fréquenter les Groupes familiaux Alfa-Del, j'agissais exactement de la sorte. J'étais encore malade, et ça parraissait. J'avais vécu une dépression psychotique réactionnelle, un épisode de psychose schizophrénique, trois ans auparavant, et je n'étais pas guéri. Je ne le serai jamais puisqu'il s'agit d'une maladie chronique. Tous s'en doutaient. Rien qu'à voir, on voyait bien ! Mais j'étais sûr que personne ne s'en était aperçu et je ne voulais pas que personne le sache ! Petit à petit, j'en suis venu à dire les vraies choses, sachant que j'étais déjà accepté pour ce que j'étais, et que je ne serais pas méprisé ou rejeté comme je l'étais souvent ailleurs.

Après huit ans de cheminement dans les Groupes familiaux Alfa-Del, je me suis enfin décidé à m'engager dans le service où j'ai pu constater, au groupe pour débutants en particulier, qu'il n'était pas plus facile pour eux que cela ne l'avait été pour nous d'admettre leur impuissance (Première Étape). L'une ou l'autre d'entre elles nous disait parfois : « S'il n'arrête pas de boire, ce n'est pas compliqué, je vais le planter là et en prendre un autre. Il s'arrangera avec ses problèmes. » Et pourtant, notre expérience nous a si péniblement enseigné à nous que, si elle ne change pas d'attitude entretemps, elle en choisira un autre exactement comme le premier, sinon pire que le premier. Certaines personnes vivront ce scénario à répétition avant de se rendre à l'évidence. C'est là le caroussel de la négation ; les personnes atteintes d'une maladie mentale (mentalité ?!) sont souvent les dernières à reconnaître qu'elles sont malades.

Les hindous appellent ce phénomène le samsara : le cycle perpétuel des réincarnations successives ou, si on veut, le cycle continuel des scénarios répétitifs... Et comment peut-on sortir du caroussel de la négation, se libérer du samsara ? Nous ne pouvons rien enseigner à quiconque à ce sujet, nous ne pouvons que témoigner de notre humble expérience... humilité acquise au prix de nos souffrances. Les chrétiens, par ailleurs, disent que le plus capital des péchés capitaux est l'orgueil, ce que les psys appellent la résistance, la négation ou le déni. En venir à croire en une Puissance supérieure à soi (Deuxième Étape) et s'abandonner à cette Puissance (Troisième Étape), pas toujours évident ! Et pourtant... Certains s'en sortiront par la prière et la méditation tel que recommandé dans la Onzième Étape...

Je dis merci à cette Puissance supérieure telle que je peux La concevoir aujourd'hui de m'avoir permis de cheminer avec vous dans les GFA. Merci à vous d'avoir été là et d'être encore là pour moi. Ensemble nous allons vers quelque chose et il n'est pas toujours utile de savoir vers quoi. Puisque tout passe, nous passerons. Autant en emporte le vent.

Québec (Qué), juillet 1997


Juliette et Olivier, Béatrice et Denis

 lysor V ous souvenez-vous de Juliette Huot, Olivier Guimond, Denis Drouin et Béatrice Picard à la télé ? Ils étaient une belle gang, n'est-ce pas ? Quand Olivier Guimond arrivait saoûl dans le décor, il valait mieux pour lui de filer doux et prendre son trou. Juliette avait le contrôle et pas à peu près ! Une vraie Gère-Mène authentique. À la télé, c'était drôle ou presque drôle. Mais dans la vraie vie de tous les jours...


J'avais un copain d'enfance dont le père était, lui aussi, ouvrier et alcoolique comme le mien, à cette différence près qu'il était moins violent, mais violenté par la « madame » qui, elle, était « Gère-Mène », c'est-à-dire qu'elle gérait et menait tout le monde autour d'elle de sa voix forte, criarde et déchirante : conjoint et enfants, non seulement ses enfants mais aussi ceux des voisins, et non seulement les enfants des voisins mais les voisins aussi ! Et le curé de même !! Ils habitaient juste en face du presbytère et, dans le Québec catholique des années 1950, elle n'était déjà pas très en bons termes avec la religion. Le curé, un exceptionnel vieux sage, avait compris qu'il ne devait pas se mêler de cette affaire et il ne s'en est jamais mêlé. Mon copain d'enfance qui a grandi dans un tel climat de terreur, vers l'âge de 20 ans, n'en pouvant plus, s'est suicidé avec le fusil de chasse de son père. Et la madame ne cessa jamais de crier et hurler, blâmant la société, la religion, les voisins... C'était au tout début des Groupes familiaux Alfa-Del et avant que ceux-ci ne se répandent dans les régions, il fallut encore une vingtaine d'années. Dommage, car les gens qui se suicident le font généralement dans une phase dépressive et on sait de mieux en mieux aujourd'hui qu'il y a un facteur génétique (héréditaire) dans les maladies « mentales » (schizophrénie, dépression, hyperactivité, alcoolisme, toxicomanie) et les « troubles » (boulimie/anorexie, obsession/compulsion, troubles anxieux, troubles du sommeil, troubles cognitifs ou d'apprentissage, etc.) Ainsi mon copain aurait peut-être fini par se suicider de toute façon puisque ses deux parents étaient « malades ». Qui sait ?


P endant deux ans, j'ai fait de l'écoute téléphonique bénévole dans un Centre de prévention du suicide. Une des responsables de cet organisme, que je devais côtoyer une fois par mois tout au moins, lors des soirées de formation continue, portait souvent sur les personnes suicidaires, et surtout sur leurs parents et sur les assistés sociaux, et les jeunes assistés en particulier, des jugements sévères et gratuits que j'étais loin de partager. Elle était parent unique de deux pré-adolescents et, dans son histoire de divorce, elle avait gagné sur toute la ligne ou presque : elle avait eu la garde des enfants, le fonds de pension, la maison, la voiture, les meubles et tout. Et l'ex-conjoint, « abuseur du système, profiteur, irresponsable », était parti... parti... C'était l'époque du féminisme exalté des années 1980 où tous les moyens étaient bons pour se venger des mâles. Les cochons ! Les monstres ! Entretemps, elle s'était éprise, en quelque sorte, d'une jeune bénéficiaire de 26 ans, apparemment schizophrène, dont le suicide n'a pas pu être empêché. Ma patronne blâmait les parents : « Les parents ne s'en sont jamais occupés, de leur fille. Si tu savais comment elle a été élevée, cette fille-là ! » Et je me disais : « Lorsque l'un ou l'autre de ses deux adolescents fera à son tour une tentative tant soit peu spectaculaire, blâmera-t-elle encore les parents ? Ou les mâles, ou son ex ? » Quand l'enfant du voisin se suicide, c'est un enfant mal élevé, de toute évidence. Mais lorsqu'un de nos propres enfants fait de même, que dit-on ? Je voyais déjà dans les médias : « Intervenante au Centre de prévention du suicide, elle assiste impuissante au suicide de son propre fils - de sa propre fille. »

Suicide (une définition contestée) : « ... un crime dont connaît à la fois la victime et le bourreau mais dont on ignore l'instigateur, l'instigatrice. »


J'étais intendant des Groupes familiaux Alfa-Del au Congrès des Alcooliques et Toxicomanes, et je participais aux réunions conjointes préparatoires au Congrès. Une femme s'est présentée un soir en mini-jupe et décolté plongeant, agressive, un sein presque entièrement dénudé, disant à un de ses semblables : « Je sais ce que j'ai à faire et ne t'en mêle surtout pas ! Espèce d'épais ! » Et l'autre de répondre sur le même ton, par un geste tout aussi disgracieux : « Kins toé, va jouer dans la rue et fais-toé frapper ! » Je méditais en rentrant chez moi : « Une méchante gang de malades », me disais-je.

Or j'ai vu dans certains comités des GFA des scènes tout à fait semblables... Longtemps ai-je essayé de vendre l'idée que les GFA aient une Revue francophone, véritable et authentique, à leur échelle et à leur image, plutôt que de traduire celle des autres, ce qu'ils sont les seuls à faire. Gère-Mène s'y est amenée un soir, disant : « Toi, ta maudite Revue, tu vas te la fourrer dans le Q ! -- Mais, dis-je, il ne s'agit pas d'une Revue de Q, mais bien d'une Revue des GFA avec des témoignages francophones authentiques ! » Vous n'avez pas idée que Gère-Mène était dans tous ses états ! Un clignotant rouge s'est allumé dans mon tableau de bord, m'indiquant que je devais me mettre sur une voie d'évitement et laisser passer le train, laisser passer Gère-Mène. J'ai poussé cette idée d'une Revue francophone aussi loin que j'ai pu. Désormais je confie les résultats... aux moteurs de recherche ! Le Temps appaise les passions et cicatrise les blessures. Le Temps arrange bien les choses.


Q uatre-vingt pour cent des suicides sont commis par des hommes, le plus souvent à la suite d'une rupture amoureuse ou conjugale, ou d'une perte d'emploi, une dévalorisation. Des hommes sont pressurisés comme des citrons pour des histoires de pension alimentaire, souvent sans pouvoir accéder à une véritable garde partagée des enfants qui sont autant les leurs que ceux de leur ex-conjointe. Et quand ils n'ont plus de jus... Quel message reçoivent les enfants qui grandissent avec un seul parent, sachant que leur autre parent s'est suicidé ? Arrivés à l'adolescence, ils voudront savoir, ils feront leur propre enquête...

D'autre part... En fréquentant les GFA, Marita a compris que l'alcoolisme est une maladie, mentale peut-être, mais une maladie tout de même. Ainsi, elle n'a jamais dénigré son conjoint, ni devant ses enfants, ni nulle part ailleurs. Au contraire, elle a appris à ses enfants à aimer leur père malgré la maladie, car il n'était pas que malade, il avait aussi de grandes qualités. Lorsqu'il s'est enlevé la vie, les enfants, devenus ados, n'ont jamais détesté leur père, ni leur mère non plus. Au contraire, ils n'ont que de la compassion pour leurs parents. Ils ont appris à abandonner toutes choses et à s'abandonner eux-mêmes à une Puissance supérieure telle qu'ils peuvent La concevoir aujourd'hui. Ainsi, au jour le jour, les années passent sans remords et sans regrets.


L a souffrance des hommes et la souffrance des femmes ne s'expriment pas de la même façon ; il s'agit pourtant de la même souffrance. J'écoutais un médecin psychiatre qui, parlant de schizophrénie, parlait d'une « culpabilité induite par un facteur génétique ». Voilà une belle formule à mettre dans une conversation. Néanmoins, je crois qu'il avait raison. Les psys, de cette façon, réinventent la Bible où il est question des ancêtres qui ont mangé des raisins pourris et des enfants qui ont encore mal aux dents à la 4e ou 5e génération...

Québec (Qué), septembre 2004


Les origines et les Gère-Mènes

 lysor D urant les 16 premières années d'existence des AA, les Groupes familiaux Alfa-Del n'existaient pas. Les femmes accompagnaient leur mari aux réunions des AA. Un jour ceux-ci en eurent mare d'être chaperonnés. Ils dirent aux conjointes : « Pourquoi ne vous feriez-vous pas une Fraternité pour vous-mêmes ? Nous allons vous donner les Étapes et les Traditions et nous allons vous montrer comment tout cela fonctionne. Alors vous pourrez vous débrouiller. » Seize ans plus tard (dans les Maritimes !), Jo-Anne et Héloïse se sont enfin décidées. Elles dirent : « Oui, peut-être ! » Et c'est ainsi que naquirent les Groupes familiaux Alfa-Del en 1951 en dépit des hésitations des cofondratices et des éteignoirs au discours hypocrite :

« Nous participons déjà aux réunions des Alcooliques et Toxicomanes, quelle est l'idée de faire une autre Fraternité ? Ça va briser l'unité. On n'est pas assez nombreux. Le monde veule pas servir.»

Il y a déjà 53 ans de cela (en 2004) et ça continue...

Lorsque des membres de Groupes familiaux Alfa-Del ont décidé de fonder un Groupe Ouvert (d'information publique) le dimanche matin à Sainte-Foy en 1984, elles ont dû affronter les mêmes éteignoirs au discours hypocrite :

« Ce n'est pas possible un Groupe Ouvert. Y a seulement des Groupes fermés dans les GFA. Le monde veule pas servir. Ça ne marchera pas.»

Il y a déjà 20 ans de cela et ça continue...

Quand nous avons démarré le premier Congrès des Groupes familiaux Alfa-Del avec la participation des Alcooliques et Toxicomanes à Québec en 1995, nous avons dû affronter les mêmes éteignoirs au discours hypocrite :

« Nous sommes déjà invités au Congrès des Alcooliques et Toxicomanes, quelle est l'idée de faire un Congrès des Groupes familiaux Alfa-Del ? Ça va briser l'unité. On n'a pas d'argent. On n'est pas assez nombreux. Le monde veule pas servir. Ça ne marchera pas.»

Il y aura bientôt 10 ans de cela et ça continue...

Quand nous parlons de mettre sur pied une Revue des GFA en français pour l'ensemble des deux seules circonscriptions francophones des GFA en Amérique du Nord, nous devons affronter les mêmes éteignoirs au discours hypocrite :

« On n'a pas d'argent. On est minoritaires, on n'est pas assez nombreux, on n'a pas assez de témoignages. Le monde veule pas servir. Où allez-vous prendre l'argent et les serviteurs ?»

Et quand cette Revue existera, Gère-Mène sera la première à vouloir y remplir des pages et des pages pour ne rien dire et y signer son nom au complet en grosses lettres majuscules. Gère-Mène est malhonnête, hypocrite, défaitiste et rectomyope ; quand les serviteurs ne font pas ce qu'ELLE voudrait qu'ils fassent, elle proclame : « Le monde veule pas servir. » Et elle ajoute : « Laissez-moi faire, JE vais les servir et JE vais leur donner ce qu'ils méritent. -- MOI, JE suis " bilingue " et ils ne méritent pas mieux qu'une mauvaise traduction en guise de Revue. » Et, même après tant d'années, Gère-Mène lorgne encore du côté des AA. « Si les AA le font, c'est que nous avons le droit de le faire, pense-t-elle. Et si les AA ne le font pas, c'est que nous n'avons pas le droit de le faire. » Or les AA ont une Revue francophone véritable et authentique à leur échelle et à leur image... Bref, pourquoi s'en soucier ? Quand les AA iront se jeter dans le fleuve, Compète, Iconopète et Gère-Mène les suivront !

Gère-Mène a vécu une expérience malheureuse avec son ex-conjoint qui est décédé entretemps. De là elle conclut que tous les hommes sans exception sont comme le seul qu'elle a connu. Elle a perdu contact avec la réalité, elle est schizophrène. Et elle déteste les femmes presque autant que les hommes. Quelle est donc la personne qu'elle déteste le plus ? À peine 12% d'hommes dans les GFA...

Il y a, dans l'arrière-décor des circonscriptions, de ces reines de carnaval qui ne sont élues nulle part, ou qui se sont élues elles-mêmes de façon malhonnête, qui n'ont jamais assumé l'échec de leur mariage (ni leur sexualité non plus) et qui n'en finissent plus de régler leurs comptes avec les hommes. De vieilles marâtres, manipulatrices, malhonnêtes et hypocrites après qui viendra le déluge. Les cimetières en sont pleins, mais cela ne leur suffit pas, elles continueront d' « oeuvrer dans l'ombre » aussi longtemps que la Terre tournera. Et elles ne cesseront pas de le dire : les hommes sont des monstres, les femmes sont des saintes !!! -- Kyrie Eleison ! Hare Krishna !

Et pourtant, l'eau coule dans le Saint-Laurent et ne remonte pas...

Québec (Qué), juillet 2004


--» Autre portrait ... «--


Le détachement par amour

« Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de la Vie qui se fait appel à elle-même,
Ils passent à travers vous, mais ils ne sont pas de vous.
Et bien qu'ils soient près de vous, ils ne vous appartiennent pas. »

Le Prophète par Khalil Gibran


Il semble que la durée moyenne du passage des membres dans les GFA soit de cinq ans (selon les statistiques du BSM), sauf exceptions qu'on retrouve ad nauseam æternam dans l'arrière-décor des circonscriptions ! Après quoi les « serviterurs ordinaires » finissent, la plupart du temps, par douter de la pertinence de ces groupes dont le concept, vieux comme le monde (les Bouddhistes, Franciscains, Stoïciens, Pythagoriciens, etc.), est le plus souvent importé -- au Québec tout au moins -- sans discernement. J'y ai adhéré pendant 27 ans ! et je n'aurais pas survécu autrement ! Schizophrénie résiduelle ? J'aurai mis tout ce temps pour le comprendre. Peut-être le temps est-il venu de passer à autre chose... Voyez tout de même tandis qu'il est encore temps, ça vaut le coup et le coût ! -- Gulemo

Charles Bufe Resisting 12-Step

Les GFA sont-ils une secte?

Le Monde des AA
Alcoholics Anonymous: Cult or Cure?
Diseasing of America
et... More Revealed...

Note : il existe des alternatives « séculières » ou « rationnelles » aux programmes « spirituels » de rétablissement (12 Étapes ou autres) : ACSM | FMM | FFAPAMM | Le Passage | La Boussole | APUR | AQRP-SM | Le Pavois | Maison de Lauberivière | PECH | Centre d'entraide Émotions | AutonHommie | AGIDD | AGIR | RRASMQ -- En anglais, il d'agit d'nscrire « Rational Recovery » ou « Secular Recovery » dans des moteurs de recherche : Resisting 12-Step Coercion | Addiction Recovery Guide | All Addictions | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | etc. -- YouTube !


Les Groupes familiaux Alfa-Del
 
pour les proches (familles et amis - ennemis)
de personnes affligées d'alcoolisme

Personnes troublées, névrosées, dysfonctionnelles
Dysfonction neurologique héréditaire chronique
Schizophrénie et troubles apparentés

Montréal (Québec)

Paris (France)

Les maux les plus lourds à porter sont, le plus souvent, ceux qu'on est incapable ou qu'on refuse de prononcer. Ainsi la gèremanie et la rectomyopie sont des troubles apparentés à la schizophrénie et caractérisés essentiellement, dans leur phase psychotique tout au moins, par une perte de contact avec la réalité !

Exemple : Quelqu'un propose de démarrer un groupe de Pessimistes anonymes et Gère-Mène lui répond : « Ben non, ça marchera pas, le monde veule pas servir !»


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